Une très belle année 2019 !

2019

Je ne vais pas trop m’attarder sur le fait que j’ai trouvé que 2018 est passée très vite (« où est passée 2018 ?! »), ni sur le fait que cette année a été riche en projets et en expériences (« cette année a été riche en projets et en expériences ! »), ni que je souhaite que 2019 soit tout autant intéressante que 2018 (« que 2019 soit autant intéressante que 2018 ! »).

J’espère que vous avez passé une chouette soirée de réveillon, que ce soit dans une fête pleine de monde, un simple dîner entre amis ou en famille, un restaurant en amoureux, ou seul avec votre chat/chien/cochon d’Inde (si ça vous rend heureux c’est le principal !).

Pour ma part, j’ai beaucoup de projets pour 2019 – comme d’habitude, remarquez.
Mais cette fois-ci, je sens que je prends un nouveau tournant. Un chemin un peu différent peut-être, une voie plus assumée et plus claire. Pas de changements radicaux en vue, mais pour moi, fini de tergiverser : je fonce dans le tas, j’y vais pour de bon, fini de rire. Non mais oh.

Je reste un peu vague exprès, parce que pour le moment je préfère garder ces projets et ces envies pour moi.
Mais pas d’inquiétude (si inquiétude il y a), je reviendrai vite avec des nouvelles.

En attendant, je vous souhaite une sublime année 2019. Qu’elle soit douce et pleine d’amour et de bisous et d’arc-en-ciel et d’odeur de feu de bois et de soleil après la pluie.

À bientôt !

Je me sens désemparée face au monde

Je ne suis pas de nature pessimiste. J’ai tendance à voir le bon côté de la vie. Je cultive consciemment cet aspect de ma personnalité. Je fais en sorte de voir du beau partout, de me concentrer avant tout sur les belles choses.
Mais parfois, il est difficile de faire abstraction de certains événements tragiques, de tensions, de mots prononcés ou écrits, d’actes malveillants. D’ailleurs il est parfois préférable de ne pas faire abstraction de la noirceur de monde.

La frontière est fine entre se concentrer sur le positif pour se protéger, et faire l’autruche. Chacun sait qu’enfouir la tête dans le sable ne résolve pas les problèmes, ne les fait pas disparaître. L’ignorance est un vrai handicap.
Je suis en substance d’accord avec ces messages : « Ne nous exposons pas aux médias, ils ne parlent que des choses tragiques et apportent une vision biaisée », « Il faut savoir se protéger », etc. Oui, c’est important.
Mais il est aussi important de s’informer et de voir la réalité en face.
Parce que tout n’est pas que lumière, tout n’est pas qu’ombre.
Il n’y a pas d’ombre sans lumière, il n’y a pas de lumière sans ombre.
Les deux se contrebalancent et participent à l’équilibre du monde. Il n’y a pas de vie sans mort, il est important de l’accepter et de faire courageusement face à ce fait irrémédiable.

Je me sens actuellement désemparée face au monde.
Ce n’est pas toujours le cas. Mais au vu des événements récents, et de l’accumulation de ceux-ci, je nage dans l’incompréhension et le désarroi.
J’essaie de me préserver. Je le fais du mieux que je peux. Mais difficile d’ignorer la violence quand elle a lieu sous son nez.

J’essaie de comprendre. Certaines personnes me donnent des clés. Chacune de ces clés sont teintées par leur point de vue et leurs opinions. À moi de faire le tri.
Mais face à la violence je suis désemparée. Peu importe le nom que prend cette violence. Peu importe les convictions desquelles elle naît, peu importent les partis politiques qu’elle illustre, peu importe le drapeau qu’elle brandit.
Je ne m’attache qu’aux actes. On aura beau mettre tous les noms que l’on souhaite sur un acte, pour moi cet acte reste le même.

Si on frappe, je me fiche des opinions de la personne.
Si on détruit, je me fiche des revendications de la personne.
Si on séquestre, je me fiche des justifications de la personne.
Si on tue, je me fiche du parti politique de la personne.
Un acte est un acte. Je ne tolère pas la violence, quel que soit le visage qu’elle porte ou le nom qu’elle se donne.

Je ne comprends pas les personnes qui ont sans cesse besoin de comparer les violences, de les hiérarchiser.
Récemment, j’ai lu un commentaire Facebook qui disait : « La vraie violence, c’est 9 millions de pauvres, 200 000 SDF, c’est 80 milliards d’évasion fiscale, c’est Amazon, Starbucks, Google qui ne paient pas d’impôts, c’est les patrons du CAC 40 qui gagnent 5 millions par an en augmentation de 14% quand le gouvernement ne donne pas de coup de pouce au SMIC… C’est ça la violence. Pas 3 bagnoles qui crament dans des quartiers à 12 000€ le m2. »
(Pourquoi cette personne utilise-t-elle Facebook alors, ce réseau social diabolique et capitaliste par excellence ? Son commentaire étant d’ailleurs probablement envoyé de son smartphone capitaliste. Enfin bref, je m’égare.)
Je ne prétends pas être parfaite (loin de là !) : chacun a ses contradictions. Mais les personnes moralisatrices, bizarrement, ont l’air exemptes de défauts.
Le nombre de gens qui se targuent de vouloir aider les pauvres enfants en Afrique ou les migrants, mais qui ne sont même pas fichus de prendre soin de leur propre famille, j’en ai rencontré pas mal.
C’est l’une des raisons pour lesquelles je déteste que l’on me fasse la morale.

Mais surtout : je ne comprends pas ce besoin de comparer.
Les différentes situations illustrées par cette personne sur Facebook, même la toute dernière avec les voitures qui brûlent, sont violentes. Point. C’est de la violence, différents types de violence, et pour moi toutes sont injustifiables.
Je ne comprends pas que l’on puisse justifier un acte violent, quel qu’il soit.
Surtout que souvent, ceux qui font les morale sont ceux qui en font le moins.

Cette personne qui a posté ce commentaire, mange-t-elle de la viande ? De la viande issue d’abattoirs industriels ? Si oui, c’est violent.
Fume-t-elle ? Jette-t-elle ses mégots par terre ? Si oui, c’est violent.
Achète-t-elle des vêtements fabriqués par des enfants Chinois qui travaillent dans des conditions épouvantables ? Si oui, c’est violent.
Elle utilise manifestement Facebook : c’est violent.
Elle vit probablement dans un pays occidental riche : c’est violent.
Elle marche sur des brins d’herbe et tue des centaines d’innocents petits insectes : c’est violent.
Elle essaie d’imposer son opinion à des personnes qui n’ont rien demandé : c’est violent.
Bref, la liste peut se rallonger à l’infini.

Tout est violent, tous nos actes ont des répercutions sur les autres et sur la planète. Nous faisons comme nous le pouvons, avec les informations que nous avons. Pourquoi hiérarchiser les violences ? Pourquoi en justifier certaines et pointer du doigt d’autres ?
Pour se donner bonne conscience, peut-être. Ce genre de commentaires comme celui que je viens de citer plus haut, « ça fait bien ».

melancolie

Je suis désemparée face au monde.
Il y a tellement de choses que je ne comprends pas. Tellement de choses qui m’affectent. En ce moment je suis triste et inquiète de ce qui se passe en France. C’est mon droit, et je crois mon inquiétude légitime.
Pourquoi certaines personnes me rient-elles au nez ? Pourquoi certaines personnes minimisent ces événements ? Se rendent-elles compte ? Est-ce une barricade inconsciente qu’elles se créent, pour ne pas voir la dure réalité ?
Est-ce que, comme moi, elles ne comprennent pas grand-chose à ce qui se passe ? Probablement.
Le reconnaissent-elles ? Pas toutes.

Je me sens désemparée face à toutes ces voix de gens qui ont des opinions que je ne comprends pas, que je ne conçois même pas possible d’avoir. Et pourtant.
La violence et la haine m’échappent. Elles existent, elles ont une présence si forte, je le sais. Je sais également que les ignorer n’est pas la bonne réponse. N’ignore pas ou ne minimise pas quelqu’un qui fonce vers toi avec un couteau, ou tu risques de ne pas vivre très longtemps.
Seuls les enfants croient que, quand ils mettent leurs mains devant leurs yeux, le monde autour d’eux disparaît. Nous savons que c’est faux.

Je me sens désemparée, et j’écris un article décousu.
Il n’y a pas de lumière sans ombre. De côté pile sans côté face. D’endroit sans envers.
Internet a créé des choses merveilleuses comme des choses terribles.
Pourquoi est-ce que je parle d’Internet ? Parce qu’il amplifie tout. C’est une loupe grossissante. Chacun peut donner son avis : et comme c’est de l’écrit, ça reste. Tout le monde peut le voir. Tout le monde peut « liker » un commentaire immonde et celui-ci sera visible aux yeux de tous.
La liberté d’expression a ses limites, il y a des propos punissables par la loi. Mais beaucoup de gens sur Internet semblent l’ignorer, car ils ne se sentent pas concrètement concernés. Internet est abstrait, les propos sont stockés dans les datas centers parmi des milliards d’autres. Mais ils sont là, ils existent, ils restent et ne disparaissent pas.

Sur Internet on peut difficilement ignorer les propos choquants ou indécents ou ignares ou violents.
On ne peut que constater : « Ah oui, ce genre de personne existe. Ce genre de propos peut être prononcé. Il y a des gens qui pensent réellement ça. »
Il y a des choses que je ne croyais même pas possibles, que mon cerveau ne pouvait même pas imaginer.
Et puis, Internet.
Les dangers d’une trop grande liberté.
Tous les aspects du monde, les plus beaux comme les plus laids, offerts sur un plateau aux yeux de tous.

Il y a de quoi se sentir tétanisé.
Ou désemparé, comme je le suis maintenant.
Maintes fois j’ai essayé de relativiser, mais il y a des choses qui ne passent plus. Il y a des choses que je ne tolère plus. Il y a des choses que je ne minimise plus. Je me rends compte de la gravité et de la profondeur du problème, de l’immense trou noir qui s’ouvre devant moi ; je VOIS, je ne PEUX PAS ignorer, ce serait presque criminel de ma part.
Le monde est comme ça, on en a la preuve visuelle sur notre écran d’ordinateur.

Je me sens désemparée car je ne vois concrètement pas quoi faire.
Je n’ai pas les armes intellectuelles, je n’ai pas d’argumentation en béton, je n’ai rien à répondre aux propos qui me choquent car je sais que quinze autres personnes me retomberont dessus, et que face à l’agressivité d’autrui mes défenses sont bien pauvres.
Moi qui essaie au maximum de rester calme, de raison garder, de ne pas perdre la tête, Internet aime la culture de la violence. Il aime les clashs, il aime les punchlines et les phrases rapides, alors qu’en général ce n’est que de l’esbroufe et que ça repose sur du vent.

Le contenant intéresse plus que le contenu, on préfère lire les titres des articles et pas les articles, on préfère les vidéos courtes qui survolent et appauvrissent et caricaturent un sujet, on préfère les images aux textes. Parce que l’on n’a pas le temps, parce que l’on a pris l’habitude de cliquer, de zapper, de sur-stimuler nos cerveaux avec des jeux épileptiques, parce que l’on n’est plus capables de se concentrer et de prendre le temps pour véritablement réfléchir.

Tout doit se passer très vite, des résultats concrets dans l’immédiat sinon on trépigne, on se met en colère, on veut brûler des trucs, piller des magasins et casser la tronche des gens.

Je suis désemparée face au monde.
Je sais que je ne m’attirerai pas que des amis avec cet article.
Je suis peut-être encore trop naïve. Trop pure, trop sensible ? Je pense au contraire que ce sont des qualités. Surtout en des temps comme ceux que nous traversons.

Je suis pessimiste dans cet article, c’est vrai.
Je laisse de côté mon sourire, je laisse de côté mon optimisme, je prends volontairement un ton plus grave et plus inquiet. Parce que c’est aussi ce que je suis. Je suis moi, j’exprime ce que je ressens de manière authentique, je n’ai pas à sourire et à me taire, je n’ai pas à faire l’autruche.

Je me méfie des explications simplistes. Souvent, je constate que plus c’est simpliste et manichéen, plus c’est éloigné de la vérité.

Je n’ai pas de solution à apporter : je ressentais un besoin de m’exprimer par rapport à ce que je traverse, je l’ai fait. Tant pis si ce n’est pas très clair. Tant pis si ça part dans tous les sens. Tant pis s’il y a des gens qui ne sont pas d’accord avec ce que j’ai écrit. Il y aura toujours des gens pas d’accord. C’est ce qui fait la richesse et les conflits du monde. Pas de lumière sans ombre.

Suis-je la seule à éprouver ce désarroi ? Suis-je la seule à ne pas tout comprendre ?
Je ne pense pas.
Suis-je la seule à ne pas choisir la violence pour exprimer mon désarroi ?
Non, et heureusement.
De mon point de vue, la violence quelle qu’elle soit, n’est pas justifiable.
Et la violence du monde me désempare.

Défis et contraintes : roman, Inktober

Je vois que mon dernier article de blog date du mois de juillet : il était temps que j’en écrive un autre ! Notamment pour donner un peu de mes nouvelles.

Je n’en ai jamais trop parlé jusqu’à présent sur mon site, mais j’ai écrit un roman. J’en ai même fait une vidéo, il y a quelques temps :

 

 

Je suis présentement en train de le relire et de le corriger. Ça me prend du temps et de l’énergie, mais je compte bien aller jusqu’au bout, pour pouvoir l’envoyer à des maisons d’édition. Je ne peux pas savoir ce qu’il adviendra de ce manuscrit, s’il sera édité ou non, mais j’essaie de mettre toutes les chances de mon côté.

Je suis assez surprise (dans le bon sens du terme) du résultat pour le moment. Et j’éprouve beaucoup de fierté d’avoir écrit le mot « fin ». Ce roman me suit depuis le 1er novembre 2017, j’aimerais bien avoir fini de le relire à cette date. Comme ça, ça ferait pile un an que je suis sur ce projet. Mais bon, ce n’est qu’une simple coquetterie de ma part, rien ne m’y oblige.

Je pense néanmoins que c’est une bonne chose de s’imposer des délais, des contraintes (quand l’extérieur ne nous en impose pas déjà) : c’est souvent de cette manière que l’on parvient à être plus créatif, et que l’on arrive à terminer des projets de longue haleine. D’autant plus que le défi a un aspect stimulant, en tout cas pour moi.
À propos de défis, de délais et de contraintes, je participe cette année au Inktober.
Inktober, c’est une contraction de « ink » (encre) et d’ « october » en anglais.
Ce défi consiste à faire un dessin par jour pendant le mois d’octobre, soit trente-et-un dessins au total. On peut dessiner ce que l’on souhaite, ou l’on peut s’en tenir à la liste officielle, composée d’un mot-clé par jour censé guider le dessin.

J’ai choisi de suivre cette liste, parce qu’encore une fois j’aime bien les contraintes.
Je me suis également imposé de faire ces dessins uniquement au stylo bille, ou au feutre épais quand j’ai moins le temps. La thématique, quant à elle, sera celle des sorciers et du fantastique.

Nous sommes aujourd’hui le 16 octobre 2018, donc j’en suis à la moitié du Inktober.
Voici quelques dessins de ma production. Si vous voulez tous les voir, je vous invite à vous rendre sur mon blog de dessin.
Ou bien vous pouvez me suivre sur Facebook, Twitter, ou Instagram où je mets parfois quelques dessins en cours dans mes stories.

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Un bon mois d’octobre, en somme !
À bientôt.

De nature polyvalente

Aujourd’hui, j’ai publié une nouvelle vidéo, dans laquelle je raconte un peu ma vie et mes réflexions à propos du fait d’être de nature polyvalente, et comment ça peut être perçu par les autres. La voici :

Je souhaitais écrire un article de blog également pour apporter quelques données en plus (en espérant que je ne ferai pas trop de redites par rapport à la vidéo). Notamment pour tenter d’expliquer ma démarche.

Vous l’avez sans doute compris et vu : je fais plein de choses différentes – même si ça reste dans le même secteur d’activités, c’est-à-dire l’art. On peut le voir déjà sur la bannière de mon site Internet : « Coline Peyrony, illustration, photo, vidéo ».
Ce site me représente bien, je trouve. Il montre tout ce que je sais faire, tout ce que j’aime faire, classé en des catégories distinctes. On peut naviguer à travers les rubriques qui nous intéressent, et j’ai fait en sorte que ce soit le plus clair possible pour que le visiteur sache où il va et pourquoi il y va.

Mais j’ai tout de même cette crainte de « perdre » des gens. Qu’ils ne s’y retrouvent pas, qu’ils ne comprennent pas bien ce que je fais. Qu’ils pensent que je ferais mieux de me concentrer sur une seule chose, et qu’ainsi je ne brouillerais pas les pistes. C’est assez irrationnel, car on ne m’a jamais fait cette réflexion (peut-être l’a-t-on pensé, mais en tout cas on ne m’en a pas fait part).

Pour ce qui est de mon site, ou de ma page Facebook par exemple, au vu des natures différentes de mes posts – un jour un dessin, un jour une vidéo, un jour une série de photos – et que ceux-ci ne suscitent pas les mêmes réactions, je suis en droit de me poser cette question : est-ce que « les gens » ne préféreraient pas, pour plus de clarté, que je me concentre sur un seul secteur artistique, comme ça ils savent à quoi s’en tenir et ils savent pourquoi ils sont là, et qui ils « aiment » ou « suivent » ?

Alors cette question se pose ensuite : est-ce que je fais ça pour plaire « aux gens » ?

Ce serait mentir que de dire que je ne cherche pas un peu à plaire parfois – le piège de l’ego qui souhaite être rassuré –, mais globalement, j’essaie justement de m’éloigner de cette fausse bonne solution.
Ici, je suis sur mon espace. Sur ma chaîne YouTube, je suis sur mon espace. Je m’exprime comme je le souhaite – dans la limite de la légalité et du respect d’autrui, bien entendu –, de la façon dont je le souhaite. Au final, je n’ai de compte à rendre à personne, même si ce n’est pas tous les jours facile pour moi de ne pas faire attention au regard des autres. Mais, comme je l’écrivais précédemment : je suis sur mon espace, « chez moi », donc ce sont mes règles. On adhère ou non à ce que je fais (ou seulement à une partie de ce que je fais), on comprend ou non ce que je fais, mais il n’en reste pas moins que je fais ce que je veux !

J’essaie de me répéter aussi souvent que possible cette dernière phrase.
En tant qu’artiste, et sans doute bien plus que dans d’autres corps de métiers, il peut y avoir une recherche inconsciente de la validation de l’autre. Ce que je montre, c’est souvent plus qu’un travail : c’est une partie de moi. Donc il peut y avoir ce danger de faire ce raccourci : si « les gens » ne comprennent pas/n’apprécient pas tout ce que je fais, ça veut dire qu’ils ne me comprennent pas/ne m’apprécient pas totalement.
J’évite au maximum de faire ce raccourci, parce qu’en plus il est faux, et créé par mon mental de toutes pièces. Ça peut être dangereux de penser comme ça.

Je l’ai déjà dit dans la vidéo, je le réécris ici : c’est à moi, et non aux autres, de faire le travail. C’est à moi de tenir un discours clair, et de faire en sorte que mes pensées et mes idées soient en accord avec mes actes et ma façon d’être : c’est ce qu’on appelle la congruence.
Je suis polyvalente de nature, j’aime faire plein de choses, je suis intéressée par plein de choses, je ne veux pas choisir. C’est comme ça ; à prendre ou à laisser. Mais je suis en accord avec moi-même, avec mon « moi intérieur », et c’est ça qui est le plus important. Le reste se met en place tout seul.

Donc, oui : je suis illustratrice, photographe, vidéaste, autrice (ou auteure, comme on dit). J’aime raconter des histoires, et chacun de ces médiums est un vrai plaisir pour moi et a vraiment un sens. Je ne souhaite pas être réduite à un seul de ces arts. Je ne souhaite pas choisir. Si on m’enlève un seul de ces arts, je ressentirai un manque, une insatisfaction.

Je suis de ces profils qui ont besoin de jongler avec différentes choses, différents projets, qui naviguent sur plusieurs eaux à la fois, qui bondissent et rebondissent, qui préfèrent les parcours en zig-zag plutôt que les lignes droites – mais attention, je ne dis pas que l’un est meilleur que l’autre ; chacun a des besoins différents et c’est complètement OK.
De l’extérieur, des profils comme les miens peuvent peut-être paraître bordéliques, éparpillés, dispersés, incompréhensibles, insaisissables, pas sérieux, étranges, inhabituels – et tout autres adjectifs similaires.
Mais dans ma tête, tout est logique, tout a un sens, et tout correspond exactement à comment je suis à l’intérieur, et à ma façon de penser et de fonctionner.

Finalement : si on va contre sa nature intérieure, on n’est pas heureux. Alors pourquoi me briderais-je, m’interdirais-je de fonctionner comme je fonctionne ? Surtout que je ne fais de mal à personne.

Et pour les éventuels qui s’inquiètent pour moi : je jongle peut-être avec beaucoup de choses dans ma vie, mais je finis toujours (quand je sens que ça en vaut la peine) ce que j’ai commencé. Plus tôt dans ma vie, il est vrai, j’avais du mal à finir les choses. J’avais toujours une meilleure idée (selon moi) qui prenait la place de la précédente, et j’abandonnais le projet en cours – parfois après des mois de travail !
Je suis de nature polyvalente, et donc forcément un peu dispersée, mais maintenant je me connais et je sais être suffisamment disciplinée pour aller au bout des choses. Je ne peux simplement pas faire une chose à la fois ! Et c’est OK.

Au final : ne sommes-nous pas, tous, des êtres aux multiples facettes ?

Je vous laisse avec cette conférence TED (en anglais), que j’ai vue il y a quelques années et qui m’a pas mal inspirée, m’étant reconnue dans ce que dit Emilie Wapnick :

À bientôt !

Salon du livre de Paris et Printemps du livre de Grenoble : remerciements

Ceci est avant tout un article de remerciements, car si le salon du livre de Paris et le Printemps du livre de Grenoble se sont si bien passés, c’est grâce à une équipe formidable et aux petits soins afin que tout se déroule pour le mieux !

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Printemps du livre de Grenoble, au musée de Grenoble

Durant les deux semaines dernières, ma mère, Anne-Laure Bondoux, et moi-même, avons dédicacé et proposé des lectures dessinées pour L’Aube sera grandiose.

Vous avez été très nombreux à venir nous voir en dédicace, aux rencontres, et durant les lectures dessinées ! Ça fait plaisir de rencontrer autant de lecteurs motivés et sympathiques, de tous âges, et ça me rend heureuse de voir que cette histoire de transmission mère-fille et de secret de famille vous touche autant.

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« Photos volées » de Philippe Larroude, merci à lui !

J’ai été ravie de l’accueil que vous nous avez réservé, et je me sens emplie de gratitude.

Cette aventure n’est pas prête de se terminer, et après ces deux salons je n’ai qu’une envie : qu’un jour mes propres histoires soient publiées et que je puisse échanger avec vous tous !

En attendant, c’était un véritable plaisir de partager tous ces moments avec vous.
À très bientôt !

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Nouveau fonctionnement de la chaîne + à vos agendas !

Bonjour à tous !

Ça faisait un petit moment que je n’avais pas écrit d’article. Il faut dire que ça bouge pas mal pour moi ces temps-ci, et que j’ai plein de projets en préparation qui mobilisent une bonne partie de mon énergie.
Ceci étant, je reviens quand même avec quelques nouvelles.

La première : j’ai changé le nom de ma chaîne YouTube, ainsi que son fonctionnement – notamment avec un nouveau code couleurs, etc. Dorénavant, ma chaîne s’appelle Les ateliers de Coline.
J’ai fait une vidéo explicative, je vous laisse la regarder :

Comme j’aime parler de beaucoup de sujets différents, j’espère que ces catégories vous plairont et vous aideront à mieux vous y retrouver.
J’aimerais vraiment rassembler des gens, former une communauté bienveillante, ouverte d’esprit et créative, dans laquelle on échangerait plein de choses et d’idées. Il est vrai qu’Internet est devenu un outil formidable pour ça. J’aimerais vraiment arriver à ça, et je pense que cette chaîne YouTube pourrait m’y aider !

Alors, si vous avez envie de me suivre dans cette aventure, n’hésitez pas à vous abonner à ma chaîne (si ce n’est pas déjà fait), à laisser des commentaires, à partager mes vidéos, ou simplement à laisser un petit « pouce en l’air » : ça me fait plaisir et ça m’encourage à continuer. Et merci à vous si vous le faites déjà.

La deuxième nouvelle : je ferai de nouveau des lectures/dédicaces pour L’Aube sera grandiose, en compagnie de ma mère, durant le mois de mars !

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Alors à vos agendas, je serai :

• au salon du livre de Paris le dimanche 18 mars de 11h à 12h30 au stand Gallimard pour une séance de dédicaces ;
et le lundi 19 mars de 16h30 à 17h30 pour une lecture dessinée ;

• au printemps du livre de Grenoble le dimanche 25 mars à 17h pour une lecture dessinée.

J’ai hâte de vous y retrouver ! Ça va être super.

À bientôt !

Ce que le Chemin de Compostelle m’a apporté

Quasiment cinq mois après être arrivée à Saint-Jean-Pied-de-Port, je me rends un peu mieux compte de ce que le Chemin de Compostelle a changé pour moi.
Certes, je ne suis partie qu’un petit mois, et un petit mois dans une vie ce n’est rien. Et pourtant… Je sens que beaucoup de changements se sont opérés en moi, dont certains dont je n’ai peut-être pas encore pris conscience.

Dans mon précédent article à propos de mon expérience sur le Chemin, je racontais pourquoi je suis partie, et en substance ce que j’ai vécu et traversé. Ici, je vais essayer de synthétiser ce que le Chemin m’a apporté, et quelles ont été ses répercussions sur ma vie.

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Ma confiance en moi a augmenté

Je n’avais pas une estime de moi au plus bas avant de partir sur le Chemin, loin de là. J’étais bien dans ma vie et dans mes pompes (j’ai beaucoup travaillé dessus pour en arriver là, car je pars de loin), et j’avais foi en l’avenir. Mais cette marche d’un mois, seule, a fait passer ma confiance en moi au niveau au-dessus.

Ne serait-ce que pour mes capacités physiques. Bien qu’étant sportive, je n’avais jamais fait de longue randonnée de plusieurs jours, qui plus est avec un gros sac. Plusieurs fois pendant le Chemin, surtout au début, j’ai cru que je n’arriverais pas à tenir les 750 km qui séparaient Le-Puy-en-Velay de Saint-Jean-Pied-de-Port. La suite a prouvé le contraire. Je pense que nous avons tous bien plus de force en nous que ce que nous imaginons – physique et mentale. Nous pouvons puiser dans des ressources formidables pour nous surpasser, et nous pouvons pousser chaque jour un peu plus loin.

Je savais que j’avais beaucoup de ressources en moi, ayant pas mal voyagé à travers le monde et ayant été confrontée à des situations plus ou moins difficiles, mais sur le Chemin, je me suis rendue compte que je pouvais être encore plus débrouillarde que ce que je pensais. Ça a été à la fois surprenant et très plaisant à expérimenter.

De même, ces moments à marcher seule ont amené pas mal de réflexions sur ma vie et sur ma façon d’être par rapport au monde. Je ne sais pas trop comment cette magie a opéré, mais j’ai pris encore plus confiance en qui j’étais, en ce que je désirais et ce que je revendiquais, et j’ai compris beaucoup de choses sur moi. Je me suis sentie forte, puissante, et j’ai su que ni rien ni personne ne pourrait m’enlever ça.

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J’ai découvert le plaisir de voyager seule

Comme je l’écrivais précédemment, j’ai pas mal voyagé à travers le monde (vous pouvez le voir notamment grâce à mes photos), mais avant le Chemin je n’avais jamais voyagé seule.
Comme le disent tous les voyageurs en solo, en fait nous ne sommes jamais vraiment seuls. Nous faisons tout un tas de rencontres, et moi-même j’ai fait de jolies rencontres sur le Chemin. Parfois des rencontres éphémères, mais aussi des rencontres qui se sont prolongées en-dehors du Chemin : j’ai revu plusieurs pèlerins, dont certains plusieurs fois, et j’ai même prévu d’en revoir d’autres encore et d’organiser des voyages et des excursions avec eux.

Mais j’ai découvert que le fait de voyager seule donne une immense liberté – et cette liberté est accentuée par le fait que pour me déplacer, je n’étais dépendante que de mon corps. Je trouve que marcher est une des choses les plus merveilleuses pour se sentir libre. Tout me semblait possible : je pouvais aller où je voulais, m’arrêter quand je le voulais, aller au rythme que je souhaitais.
J’admire beaucoup les marcheurs chevronnés qui parcourent le monde entier à pied. Peut-être qu’un jour je franchirai le cap, moi aussi. J’endosserai mon sac, j’enfilerai mes chaussures et je fermerai la porte de chez moi. C’est une idée qui me « trotte » derrière la tête.

La solitude n’est cependant pas toujours plaisante – il ne s’agit pas de tout idéaliser ici –, et elle peut parfois être dure. Même si la Via Podiensis en été est loin d’être déserte, il y a tout de même eu des moments où j’étais seule au milieu de nulle part (et c’est là que je me suis pleinement rendue compte qu’il y a des endroits désertiques en France). C’est une sensation à la fois grisante et désagréable.
La solitude peut être une épreuve, mais je pense qu’elle est une épreuve des plus intéressantes, même si elle est inconfortable. Elle nous incite à nous confronter à nous-même pour de bon, et à puiser en nous les ressources que j’évoquais plus haut dans l’article.
Les blessures et les démons du passé peuvent remonter d’un coup, mais les guérisons et les miracles peuvent survenir aussi – il suffit de recevoir et d’accepter ce qui arrive, car j’ai l’intime conviction que tout arrive pour une raison et qu’il n’y a pas de hasard.

La solitude offre des choses que nous ne pouvons pas connaître si nous partons à plusieurs. Je ne dis pas que les voyages à plusieurs ne me conviennent pas – j’ai adoré la grande majorité d’entre eux –, mais le fait de partir seul oblige à une plus grande ouverture d’esprit et de cœur.

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J’ai redécouvert la France

Je connais un certain nombre de personnes qui ont parcouru beaucoup d’endroits du monde, mais qui connaissent très mal leur propre pays.
Je n’irais pas jusqu’à dire que je connais mal la France – j’ai exploré pas mal de ses régions –, mais le fait de marcher sur le Chemin m’a fait découvrir mon pays autrement. Je savais déjà que la France jouit d’une richesse hallucinante de paysages ; le savoir intellectuellement est une chose, mais le découvrir concrètement en est une autre.

Je suis passée par des villages et des endroits que je n’aurais jamais pu découvrir en voiture ou en train. Je me suis bien plus imprégnée de la nature et de ce qui m’entourait que si je m’étais déplacée à toute vitesse.
La lenteur de la marche permet de se confronter à un autre rapport au temps et à l’espace. À une époque toute en rapidité et en excès, je trouve que c’est une très bonne chose.

La France est un pays au patrimoine et à la nature très riches, et je me sens chanceuse d’y vivre. Elle n’a rien à envier aux autres endroits du globe. C’est plaisant de regarder son « chez soi » d’un autre œil, d’un œil neuf.

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Des envies de partir…

Connaissez-vous cette langueur, cette envie de partir et de tout laisser derrière vous, qui de temps en temps se rappelle à vous, et vous titille ?
Moi, oui. Et ce encore plus souvent depuis que je suis partie sur le Chemin.

J’ai l’impression que cette langueur a toujours fait partie de moi. Petite, déjà, je rêvais de partir à l’assaut de l’inconnu, de me diriger vers le soleil couchant, de crapahuter dans les montagnes et de grimper dans le premier train ou le premier avion qui m’emmènerait loin. Cette envie ne me quitte jamais, et après chaque voyage elle se renouvelle.

Alors, je ne souhaite plus être dans l’extrême et partir dans un trip à la Into The Wild, en partant très loin sur un coup de tête et en laissant tout derrière moi (famille, amis, maison, biens divers et variés) sans jamais me retourner. C’était un fantasme d’adolescente, qui illustrait plus mon mal-être qu’autre chose.
J’adore ma vie actuelle, sur tous les plans. Je n’ai pas envie de tout abandonner. Je sais que je suis mon chemin de vie et que je suis en congruence avec mon âme ; je n’éprouve pas le besoin de partir sans me retourner.

Par contre, l’idée de parcourir le monde seule avec mon sac à dos, telle une backpacker occidentale comme on en voit fleurir sur les routes, me tente de plus en plus.

J’ai aussi de plus en plus envie d’aller à la rencontre des gens et de les interroger. De partir avec une caméra et un micro, et de réaliser des petits films documentaires. Sans me la jouer reporter pour National Geographic (quoique si j’avais eu plusieurs vies en même temps, j’aurais sans doute essayé de percer dans cette voie), c’est quelque chose que j’aimerais bien entreprendre un jour.

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J’ai toujours admiré les grands voyageurs, et j’admire encore plus ceux qui savent revenir. Parce que parfois ce n’est pas simple, mais je crois que c’est indispensable si l’on ne souhaite pas que le voyage se transforme en fuite.

Un jour, je traverserai les frontières à pied. Je me sens capable de le faire, et sans doute que quand je sentirai que c’est le moment, je le ferai.

Il suffit de faire le premier pas. Le reste, ce n’est que de la marche.

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Une merveilleuse année 2018 !

2018

À ceux qui suivent mes actualités, qui se promènent régulièrement sur mon site, ou qui passent par là par hasard…
Je vous souhaite à tous une merveilleuse année 2018. Sur un chemin d’amour, d’abondance et de paix.

Merci à tous ceux qui me suivent, m’encouragent et me soutiennent, ça compte beaucoup pour moi ! Je suis sûre que 2018 va être une excellente année !

J’ai, bien sûr, plein de projets en cours, dont je serai amenée à vous parler plus en détail dans les semaines, les mois à venir.

Déjà, je m’attaque de nouveau sérieusement au Pays de la pluie. C’est un projet de court-métrage qui me tient vraiment à cœur, sur lequel je travaille depuis mai 2016, et dont je suis pressée qu’il voie enfin le jour ! Je reprends donc le montage, et je vais travailler avec mon père (François Peyrony, compositeur de musique) pour ajouter les sons, la musique et la voix narrative.

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« Le pays de la pluie », 2017

Ensuite… Allez, j’ose enfin le dévoiler sur mon site : je suis en train d’écrire un roman.
Tout a commencé avec le défi du NaNoWriMo en novembre. Le but était d’écrire 50 000 mots entre le 1er et le 30 novembre. Je n’ai pas réussi à maintenir le cap – j’ai eu les yeux un peu plus gros que le ventre, et un emploi du temps trop chargé –, mais j’ai quand même beaucoup écrit, et surtout, ça m’a lancée !
Pour l’instant je n’en dis pas plus, mais vous en entendrez sans doute parler dans les prochains mois.

J’ai beaucoup de projets et d’envies avec mon collectif de cinéastes Les Ratons Rêveurs. Pas mal de réajustements sont en train d’être faits, mais j’aimerais vraiment aller plus loin avec les Ratons, et proposer des contenus de plus en plus professionnels.

Je continue les vidéos sur ma chaîne YouTube, et ça m’amuse toujours autant. C’est un vrai plaisir pour moi de m’exprimer de cette manière-là aussi (autrement qu’à l’écrit ou que par le dessin).
D’ailleurs, j’ai réalisé une vidéo « spéciale 2018 », que vous pouvez voir ici :

C’est une vidéo assez longue (quasiment vingt minutes), mais vous pouvez l’écouter tout en faisant autre chose, elle ne nécessite pas d’être constamment regardée.

Ensuite, la « tournée » de L’Aube sera grandiose continue !
Vous avez été nombreux à venir nous voir au salon du livre de Montreuil, et ça m’a fait très plaisir.
Ma mère et moi serons présentes aux salons du livre de Paris et de Grenoble au mois de mars, mais j’en reparlerai en temps et en heure !

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Moi-même (à gauche) et ma mère (à droite) au salon du livre de Montreuil

Bref, beaucoup de choses très chouettes se profilent.
J’ai même l’impression d’en oublier ! Si c’est le cas, je reviendrai en parler ici.

En attendant, je vous souhaite de nouveau une excellente nouvelle année.
2018 va envoyer du lourd !

À bientôt.

Mise à jour de mes boutiques en ligne + nouvelles vidéos

Avant toute chose : je tiens à remercier chaleureusement tous ceux qui sont venus nous voir, ma mère et moi, au salon du livre de Montreuil !
C’était un très chouette moment que j’ai adoré partager avec vous.
Et un grand merci, également, à toute l’équipe du salon, sans qui ça ne se serait pas aussi bien passé.


Ensuite, quelques nouvelles.
J’ai publié de nouvelles vidéos sur ma chaîne YouTube (j’en publie en moyenne une par semaine) ; je vous invite donc à les regarder !

D’abord, je reprends le concept des Réflexions autocentrées dans cette vidéo. Ici, j’incarne une comédienne insupportable !

Dans un autre registre : une vidéo en accéléré d’un dessin que j’ai fait. Le tout avec une musique relaxante ; donc posez-vous un petit instant avec une boisson chaude et détendez-vous…

 

Ensuite, un nouvel épisode de Je pense trop, sur la nécessaire (selon moi) prise de distance avec l’information.

Et enfin, c’est tout chaud ça vient de sortir : une petite critique de la plupart des podcasts sur YouTube (sans viser personne en particulier, je précise). Je vous laisse regarder !

Ça fait pas mal de vidéos d’un coup… Il est temps de passer à autre chose.
La période des fêtes de Noël approche – et 2018 aussi, ça passe tellement vite ! Alors j’en profite pour faire un petit instant promo.
Si jamais vous cherchez des idées de cadeaux, et qu’accessoirement vous aimez ce que je fais, je vous rappelle que j’ai deux boutiques en ligne.

Dans la première, je vends des accessoires du quotidien (sacs de toile, coques de téléphones portables, mugs, t-shirts, carnets, etc) avec mes illustrations dessus. Vous pouvez y jeter un coup d’œil ici.


Dans la deuxième, je vends quelques originaux de mes dessins. Vous pouvez vous rendre sur la boutique ici.


Bon shopping à vous !
Et si je ne repasse pas par ici en décembre… Alors je vous souhaite un joyeux Noël.

 

Un court-métrage Ratons Rêveurs spécial Halloween + projection 48H + dédicace au salon du livre de Montreuil

Bonjour à tous !
En ce lendemain d’Halloween, j’ai pas mal de nouvelles choses à vous annoncer.

Dans un premier temps, Les Ratons Rêveurs et moi-même avons réalisé un très court-métrage spécial Halloween ! Nous l’avons tourné un peu à l’arrache, mais nous avons pas mal rigolé et c’est le principal. Il y a même un petit bêtisier après le générique de fin !

Avec : Raphaëlle Conquet, Coline Peyrony, Cynthia Soto
Scénario, réalisation, montage : Coline Peyrony
Musique : « Hydroscope », Gallery Six

Et pour rester dans la thématique « Ratons »…
Pour rappel, nous avons participé en septembre au 48H Film Project de Paris. Nous n’avons pas encore le droit de le diffuser en ligne, mais une projection est organisée le VENDREDI 17 NOVEMBRE 2017 à 19H30 au cinéma Le Grand Action (5ème arrondissement de Paris) !
Les places sont à 6€, vous pouvez les retirer ici.
Ce serait chouette de pouvoir vous y voir !

En attendant, vous pouvez toujours revoir le teaser du film :

Dernière chose : je vais dédicacer au salon du livre de Montreuil pour L’Aube sera grandiose !
Ce sera le SAMEDI 2 DÉCEMBRE 2017.
Je ferai d’abord une lecture avec ma mère de 14H à 14H30, puis je dédicacerai de 14H45 à 16H15.
Ça me ferait super plaisir de vous voir !

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À bientôt.